A noter qu'en l'hypothétique absence de Dame-Malka, Dijon ne se retrouve pas dépourvu de joueurs physiques à l'arrière...
Quessandier et Roussel n'étant pas forcément réputés pour être des enfants de coeur. Tolvanen a certainement bien compris que Grenoble n'aime pas du tout le jeu physique développé par son équipe et sans le bouc-émissaire Dame-Malka, je fais confiance à Quessandier pour prendre la relève.
La dimension physique est énorme sur cette série, sur les deux premiers matchs, on voit clairement la différence entre Dijon qui joue "normalement" pendant les 2 premiers tiers du premier match, Grenoble déroule son jeu et domine largement. Et ensuite Dijon reprend son jeu physique, use les joueurs grenoblois, les fait douter... sans parler de mauvais gestes, les joueurs grenoblois savent maintenant qu'ils risquent de prendre des boites dès qu'ils ont le palet, ils hésitent à le garder, il joue sous la pression et ça les gène énormément car on n'a pas vraiment de répondant...
Il ne faut pas basculer dans l’extrême en voulant casser du dijonnais, il faut juste être capable de ne pas se faire marcher dessus et reprendre un peu le dessus.