C'était la seule décision à prendre, sans compter d'éventuelles pressions fédérales dans la journée de jeudi.
Au moins, ça calme l'adversaire et ça envoie un signal fort aux joueurs et au hockey français. Le club prend ses responsabilités et ne cautionne pas l'ordre du coach et le geste du joueur.
Même s'il n'était pas suspendu par la fédé, il aurait été inconcevable et irresponsable de le voir sur le banc.
Et les québécois n'ont pas un à priori sur Martel, mais connaissent son passé. Cela ne les surprend pas, mais est-ce que le club s'est vraiment bien renseigné sur lui en le faisant venir ?