Un spinalien qui vient parler rugby... 😉
La 3ème mi-temps dont djeffi parle, c'est pas la fête entre-joueurs à laquelle tu penses, mais le partage avec les partenaires ! Qui concerne d'ailleurs qu'assez peu les joueurs. Ils viennent participer un peu à ce moment, mais c'est surtout un lieu de rencontre et d'échanges entre politiciens, chefs d'entreprise,...
Et il faut de grosses infrastructures pour cela parce qu'il y a vraiment beaucoup de monde ! Le SdA n'est effectivement pas adapté et le FCG doit louer le palais des sports adjacent, dont le coût est très important !
C'est pas parce que le rugby n'est que très peu développé à Épinal que je ne m'y connais pas. J'ai de très bons contacts avec un certain Maxime Mermoz (formé à Toulouse, aujourd'hui à Toulon et en équipe de France ; double champion de France, champion d'Europe, champion du monde junior...) qui m'apprend pas mal de choses sur les coulisses du rugby de haut niveau. Il m'en apprend certainement plus que ce que beaucoup de grenoblois peuvent savoir 😉 Mais bon...
Apparemment Djeffi et toi ne partagez pas trop le même point de vue sur la 3ème mi-temps puisque lui intègre les joueurs dedans. Et la 3ème mi-temps dont tu parles n'est pas exclusive au rugby, elle se fait dans tout les sports et à tout les niveaux.
Skyscraper a donné l'explication de la 3ème mi-temps dont je parlais. Il est certain que ça n'a plus rien à voir avec les 3èmes mi-temps d'antan et que les joueurs n'y font souvent qu'un bref passage avant de laisser la place aux dirigeants et partenaires mais elles sont une obligation dans la mesure où les partenaires sont, comme je l'ai dit plus haut, en grande majorité des entreprises locales qui s'impliquent vraiment dans la vie du club.
Quant à en savoir plus que les grenoblois sur le rugby de haut niveau, çà me fait sourire : je suis fils et petit-fils de rugbyman, j'ai travaillé dans un milieu de rugbymen avec un certain Rico Rinaldi ex-président du FCG et un certain...Fabrice Landreau, manager général actuel du club...alors le rugby à Grenoble, je connais et je doute qu'à Epinal il y ait beaucoup de gens qui aient trempé dans ce milieu comme peuvent le faire, comme moi, beaucoup de grenoblois.