eh beh elle est bonne celle la, Tim Bozon qui tweet pour dire qu'on est des glands qui connaissons rien au hockey et que la faute revient entièrement aux joueurs qui n'ont pas appliqué les consignes de son papa...
Tim Bozon prend la défense de son père attaqué tout azimut par les internautes de tous bord et il n'a pas tout à fait tort. En tous cas, il a le mérite d'assumer sa propre responsabilité dans cet échec.
Pour ce qui est du coach, on a critiqué pendant des années le jeu défensif et minimaliste d'Henderson et aujourd'hui, parce que Bozon a voulu pratiquer un jeu un plus offensif et ambitieux, on lui tombe dessus et le rend totalement responsable de cet échec.
Je n'ai jamais été un grand fan de Bozon en tant que coach, mais à son crédit, il faut quand même reconnaitre que pour sa 1ère année, il a eu à sa disposition la pire équipe (privée de tous ses cadres NHL et KHL) depuis la remontée en groupe A.
Je ne pense pas qu'avec cette équipe, Henderson aurait fait mieux que Bozon car pour moi, les défaillances sont avant tout individuelles.
Hormis quelques séquences de jeu contre les grosses équipes, la France n'a jamais été ridicule et a produit du jeu en attaque. Les buts encaissés l'ont été en majorité sur de grossières erreurs défensives et parce qu'on n'a plus de gardien dominant capable de changer le cours d'un match.
Si on rajoute que certains joueurs ont été bien en dessous de leur véritable niveau ou totalement transparents (Leclerc, Bertrand, Janil, Gallet, Ritz et à un degré moindre Treille et Chakiachvili), que Texier est arrivé cramé avec un statut de NHLer difficile à porter pour un jeune de 19 ans, ça fait quand même pas mal de circonstances atténuantes pour notre coach.
Et puis sur ce match contre la GB, l'équipe a été absente dans sa totalité, cramée physiquement ou incapable de supporter la pression mentale d'un match décisif. Nos joueurs ont été fébriles tout le match et nos cadres, Rech excepté, on été transparents, ne réussissant jamais à prendre le jeu à leur compte et à véritablement inquiéter le gardien adverse. Et quand on a la chance de mener 3-0 en quelques minutes, les cadres se doivent d'enfoncer le clou ou de mobiliser les troupes pour ne rien lacher. Il manquait dans cette équipe la force de caractère d'un Meunier pour haranguer le banc.