7. Strasbourg, comme d'habitude, départ en fanfare grâce un effectif monté pour avoir une belle cohésion, et la fraîcheur de début de saison. Mais à un moment ou à un autre, la glissade va débuter, avec les autres effectifs apprenant à se connaître et la fatigue arrivant (blessures et pas de profondeur). Ce beau début suffira-t-il pour un maintien ? Sans doute.
Strasbourg joue à 4 lignes en attaque. Et avec 7 (voir 8 en coupe de la ligue) défenseurs.
Il y a plus de profondeur que les années précédentes. Avec notamment un 13ème attaquant (Nathan Grabherr) qui a déjà suppléé Elie Marcos pendant tout le début de la saison.
La 4ème ligne est composé de joueurs avec déjà une très bonne expérience en Magnus: Valentin Michel - Julien Baeumlin - Anthony Goncalves
Jouer à 7 ou 8 derrière et 13 ou 14 devant n'a aucune importance, d'autant plus à ce stade de la saison, car c'est le temps de glace et l'impact des lignes en fonction qui compte, et à ce registre Strasbourg n'a que peu voire pas de profondeur.
Cela n'a rien d'une insulte ou d'un a priori, c'est un simple fait, et de toute manière la véritable utilisation d'une quatrième ligne n'est pour l'instant ancrée que dans une minuscule poignée de club (Grenoble n'en fait par exemple pas du tout partie, ce qui est honteux). Et cette différence entre lignes ne va aller qu'en s'accentuant avec l'arrivée de matchs de plus en plus importants, ainsi que des effectifs adverses bien plus en place, et donc la nécessité de donner bien plus de temps de jeu au joueurs d'impact, avec donc des blessures à la clé.
Côté blessure, l'Etoile Noire a du se passer de son capitaine Marcos jusqu'à samedi il y a 10 jours (il s'était blessé lors du premier match préparatoire).
Il y a eu quelques autres blessures beaucoup moins longues (Suter, De Concylis, Bruneteau, Goncalves) ainsi qu'une suspension (De Concylis) assez longe.
Pas forcément épargné effectivement, mais pas les plus mal lotis non plus, loin de là.