le non est en tête, mais dans la marge d'erreur des sondages et habituellement dans les référendums, la dynamique de dernière minute est plutôt dans le sens d'un basculement des indécis vers le côté "émotionnel" et donc en l'occurence vers l'indépendance.
Andy Murray est un cas typique.
Moi aussi, je suis favorable au "Aye" (yes en scots) depuis les années 80, je suis avec un oeil très interressé les progrès du SNP