drap a écrit
et pour aller plus loin il y a depuis peu une juriste prudence pour les licenciements pour non résultats, en effet un ancien joueur reconvertis entraineur ( Mr Dewolf) a été licencier par le club de dunkerque au motif de non résultats et au prud'homme il a été dis que ce motif n'avait pas lieu d'exister
Tu as raison sur ce point qui n'est pas spécifique aux entraineurs ou aux joueurs dans le sport; c'est une règle qui existe depuis depuis plus de 30 ans pour tous les salariés dans n'importe quel domaine que ce soit.
Je ne connais pas les tenants et aboutissants de l'affaire Dewolf, mais dans 90% des cas, dans le sport, lorsqu'il y a absence de résultats avérée, ce n'est pas l'intéret des 2 parties d'aller à l'épreuve de force sauf si l'une des 2 parties est malhonnète ou outrepasse ses droits.
Dans le cas Dufour, c'est son 1er poste d'entraineur et il ne fait qu'accumuler les échecs et les critiques.
Si les dirigeants prenaient la décision de s'en séparer aujourd'hui, ils auraient tout intéret à trouver un arrangement à l'amiable et Dufour aussi s'il tient à continuer sa carrière d'entraineur.
Je m'explique :
-si Dufour va à l'épreuve de force, il gagnera peut-ètre, mais son image sera à jamais celle d'un entraineur raté qui a accumulé les échecs et il aura toutes les peines du monde à retrouver un poste d'entraineur dans un autre club.
- par contre s'il trouve un arrangement avec le club, son salaire jusqu'à la fin de la saison et une petite indemnité de départ par exemple, il garde son destin en main car il sera démissionaire et pourra toujours trouver des explications à son avantage lors des négociations avec un autre club.
Bien sûr, ces arguments ne tiennent plus s'il décide d'abandonner la carrière d'entraineur, mais dans ce cas là, ce serait reconnaitre son incompétence.