il n'y a pas grand-chose de croustillant au point d'avoir des révélations dans un livre 😳 !!!
Lundi 19 juillet 1976. Jour de la Saint-Arsène. ça ne s'invente pas ! Inoubliable concordance : la police, les responsables et employés de la Société Générale, à l'angle de Jean-Médecin et de la rue de l'Hôtel-des-Postes, et tous les Niçois, abasourdis, découvrent le casse du siècle. La « conserve à pognon » a sauté. Protégée par aucun système d'alarme ! Sur 4 000 coffres, 317 ont été découpés au chalumeau, visités, vidés de leurs liasses, pièces, bijoux... «50 heures de travail pour un bénéfice net de 5 milliards », fanfaronnera plus tard auprès de Paris Match, Albert Spaggiari. Un butin de l'autre monde et cette inscription sur un mur, écrite en lettres bâton : « Ni arme, ni violence et sans haine ». Ce fabuleux fric-frac fut commis durant le week-end du 17 au 18 juillet par Spaggiari et ses 13 complices recrutés parmi la pègre marseillaise et ses potes, anciens paras, d'Indochine, ex-OAS.
Tous des durs qui, à l'aide de pieds de biche, tournevis, burins, martelines, masses, etc. mirent 6 semaines à creuser un tunnel de 8 mètres de long et 80 cm de large, reliant les égouts de la ville à la chambre forte de la banque.
Une vie souterraine bien organisée, au milieu des rats et des excréments, faite d'épreuves inattendues comme la rencontre d'une épaisse paroi de poudingue. Les égoutiers ne l'avaient pas prévue malgré des mois d'études et de repérages, mais Ils en virent à bout.
Quelques semaines après le casse, « Bert » est arrêté. Sur dénonciation. Sans arme, sans violence et sans haine.
C'est avec le sourire que, 4 mois plus tard, sans n’avoir lâché aucun nom, il saute du bureau du juge d'instruction et s'évade vers une cavale de 12 ans, à laquelle seul le cancer mettra un terme en 1989. Il avait 56 ans.
Ah mais c'est pas en 75 alors 😲 !!!
Et non 😅😅 En passant bravo Napo 🙂