Attention s'il vous plaît, vous déviez et certains propos tenus sont outrageants.
J'ai été le premier à conspuer Morin vendredi soir à Pôle Sud, mais je ne lui veux aucun mal en réalité et si son acte est répréhensible car dangereux pour autrui, la personne reste douée de droits, de sensibilité, de capacité à regretter et à se racheter. L'acte est condamnable, la personne devra toujours être respectée.
Il en est de même pour chaque situation. Je ne peux, en ces temps troublés où je crains que les règles de la vie commune ne vacillent de plus en plus, qu'inciter mes semblables à s'efforcer d'être dans la compréhension plutôt que dans le jugement (et bien souvent, la première évite le second).
Je ne décèle que trop peu d'empathie, de respect, d'humilité dans certains propos tenus qui ont trop souvent tendance à penser que l'agressivité voire l'insulte sont les meilleurs moyens de transmettre un jugement personnel trop souvent péremptoire.
De grâce, notre société est déjà bien suffisamment violente comme cela sans que le forum que je lis depuis maintenant une quinzaine d'années ne glisse à son tour sur la pente de la prétention et de la méchanceté.
Vous n'êtes ni Pinta ni Alan Chauvin. (je ne mets pas les 2 actes subis sur le même plan, je précise)
Cela se voit d'ailleurs, car eux n'ont ou n'auraient jamais tenu de tels propos. Les victimes sont parfois bien plus dignes que les commentateurs extérieurs qui jugent derrière leur écran des personnes qu'ils se refusent à essayer de connaître ou comprendre.
Je ne peux que vous inciter humblement à modérer la violence qui entachent certains des propos tenus ici, et à faire comme je l'ai fait vis-à-vis de cet élève qui m'a un jour insulté et dénigré alors que je m'efforçais de lui ouvrir les portes de son avenir : ne jamais oublier que si une personne humaine peut être laide dans ses actes, elle reste le plus beau trésor de ce monde et demeurera toujours capable de se faire pardonner aux yeux de tous ceux qui daignent ne pas la réduire à la pire action qu'elle ait faite dans sa longue vie.
Alors parlons hockey, partageons, débattons, contredisons-nous, mais pas ainsi, car là cela suffit.