chatmaou Eh oui, c'est toute la différence entre se faire une idée d'une situation et en avoir l'expérience. Ce n'est pas parce qu'on entend parler anglais régulièrement, qu'on le comprend, et l'idée de "je vais devenir hockeyeur pro donc je vais bien le parler", là ça relève de l'imaginaire. Dans le doc, le coach ne parle pas lentement et quant aux Québécois, qui eux sont bilingues Français/Anglais comme beaucoup d'entre-eux, c'est pire. Après le bac, on a un anglais pourri, car c'est très mal enseigné. Après si on va à la Fac, ça dépend si besoin ou pas. Ma fille qui a fait 6 années de Fac, parle bien Anglais, grâce aux… séries TV. Si si n'en déplaise, parlez-en avec des jeunes. Et moi, mon taf, consiste à accompagner des allophones (non locuteurs natifs) dans leurs projets d'insertion. Tout ça pour dire que je pense qu'au moins la moitié d'entre-eux comprenaient que-dalle aux discours du coach, et que ça ne doit pas être des plus simple pour eux.