josh Il me semble que tu es de mauvaise foi car ici même l'auto flagellation a été expérimentée sur les sorties de Reboh, auto flagellation sur laquelle tu es venu donner quelques coups de fouets supplémentaires diversement appréciés, arrivant à convaincre les premiers critiques envers Reboh dont je faisais parti à prendre sa défense tellement tu t'étais acharné contre lui. Quant aux autres clubs, il me semble que Juret n'a jamais été un saint, et pourtant tu semblais lui avoir tout pardonné quand ça validait tes propos, pourtant on fout la paix à Angers (et c'est tant mieux). Le retour de bâton a déjà eu lieu me semble-t-il, alors pourquoi continuer à le ressortir ici et maintenant ? Dans quel but ? Le mec il ne peut plus rien dire ni bouger sans que vous ne ressortiez tout l'historique, ça lasse au bout d'un moment. C'est comme tout, c'est pas parce que j'ai dit une connerie un jour que tout ce que je dis est désormais con, à un moment faut se modérer et prendre les propos dans leurs contextes, sans toujours les ramener en arrière, sinon ça va partir en concours de qui a le plus gros passif dans toute l'histoire des clubs, et c'est pas glorieux, ni pour Grenoble, ni pour Rouen (et je m'en fous de qui a la plus grosse).
Néanmoins, les clubs de Grenoble et de Rouen sont essentiels à ce championnat, et je pense que le fait que Reboh fasse du bien à ce club fait du bien au championnat. Car oui, Reboh fait du bien au club de Grenoble, ce qui n'était pas arrivé depuis longtemps, et ce, malgré ses défauts. Je crois que tout le monde à intérêt à ce que les clubs de Magnus soient forts, sinon à quoi bon faire un championnat. Je pense par ailleurs qu'une personne mérite à minima le respect, et ce n'est pas respectueux de tourner systématiquement tout en procès d'intention. Respecter ne signifie pas ne pas critiquer, ça n'a pas de rapport, mais la manière condescendante et agressive de parler de Reboh sur beaucoup de messages donne plutôt envie de le défendre lui que d'écouter ses critiques, qu'elles soient vraies ou pas. L'acharnement dessert le propos et ne crédibilise pas la critique.