La victoire est là, mais que ce fut dur !
Le seul point positif de ce match c'est que nous avons trouvé un gardien séduisant et rassurant avec des arrêts nets, peu de rebonds donnés, un bon jeu avec la crosse et une bonne vision du jeu.
Le point négatif, c'est que les BDL ont vite pris confiance en Horak et sont retombés dans leurs travers de l'année 2015, abandonnant trop vite leur rigueur défensive pour se lancer en attaque la fleur au fusil, en oubliant la couverture sur les montées des défenseurs et en s'exposant aux contres des rapides attaquants dijonnais.
Les BDL ont fait le boulot au 1er tiers avec une domination sans partage mais trop de précipitation dans la finition : l'absence de Kalus s'est fait sentir et le travail autour de la cage a été quasi-inexistant ne permettant que rarement de décaler un très bon Pintaric.
Chouinard marque un beau 1er but et Bouchard en met 2 mais pour le reste, la 1ère ligne a été plus que médiocre, les 3 compères perdant un nombre incalculable de palets et faisant rarement l'effort pour le travail aussi bien offensif que défensif.
Perret a aussi été la grande déception de la soirée, se lançant systématiquement dans de grandes envolées solitaires inabouties, incapable de marquer lorsqu'il se trouvait devant le gardien ( 2 breaks successifs ratés) ou de faire la dernière passe dans de bonnes conditions.
Quant à nos défenseurs, s'ils n'ont pas fait de grosses fautes, ils ont oublié cette rigueur et cette solidarité qui a fait leur force depuis l'absence de Mustukovs, et ils ont beaucoup trop porté le palet en attaque, oubliant les sorties de zone construites qui déséquilibrent la défense adverse.
Un match qu'il va falloir oublier pour repartir sur les mêmes bases qu'au mois de janvier si on veut avoir une chance de battre Strasbourg et de décrocher une 3ème place.