L'an prochain non. Enfin ce serait très très surprenant.
Pas forcément, Bettman a de plus en plus de mal à trouver des pseudos investisseurs pour prolonger l'agonie. Et avec le récent lock-out il a encore moins les coudées franches pour jouer au tyran, car pour cette année il a épuisé toutes ses munitions.
Ajoute à ça que la seule alternative concrète, Seattle, tombe à l'eau car la NBA ne rapatrie pas de club là-bas (condition sine qua non pour qu'une enceinte abritant les deux clubs puisse être rentable). Et que la NBA, sport bien plus important aux USA, prenne cette décision fourni un argument d'un poids inestimable en faveur de Québec.
Il ne reste donc dans l'immédiat que les Nordiques, ou prolonger au minimum d'un an à Phoenix au frais des autres clubs. Et vu que cet été pas mal de joueurs aux contrats pourris vont être rachetés grâce aux nouvelles clauses dans la ligue (2 max par club), les propriétaires vont cette fois plus que grincer des dents pour mettre à nouveau la main à la poche pour les Coyotes, alors qu'une autre solution est immédiatement disponible.