Je suis pas du tout fan des PP à 4 attaquants avec un placé à la bleue, ils ne savent pas y conserver le palet dans la zone ou l'empêcher de sortir par la bande, résultat : une perte de temps considérable à sortir puis re-rentrer à nouveau, sans compter les risques de contre...
Bien d'accord avec ça, mais ça c'est quasi depuis toujours à Grenoble, j'ai l'impression d'avoir toujours vu un problème archi récurrent de fermeture de zone à la bleue. Ou alors je ne suis pas assez objectif et c'est pareil chez tout le monde ? Je trouve qu'il y a particulièrement beaucoup de déchets à cause d'un défenseur mal placé et d'un palet qui file tranquillement à l'autre bout de la glace en longeant la bande... c'est même parfois pire quand il y a un attaquant adverse opportuniste qui patine plus vite que la moyenne et passe outre les défenseurs pour récupérer le palet et se retrouver seul face au gardien.
C'est un problème valable pour tout le monde. Cela fait 4/5 ans, peut être un peu plus, que ce système est à la mode :
Avoir un attaquant, donc un joueur plus apte à marquer en plus sur PP est censé faire la différence, mais personnellement, je trouve que les déchêts et dangers qui en résultent (on peut pas demander à des attaquants de faire des choses de défenseur, qui ne viennent qu'avec l'expérience) sont tellement importants que le jeu n'en vaut vraiment pas la chandelle.
Exemple pour nous : McGrane qui se retrouve à la bleue parce qu'il a un shoot de mule. Sauf que :
il n'arrive pas à conserver le puck lorsqu'il sort par la bande
il ne peut que mal diriger le jeu de ce poste
il ne peut pas récupérer de rebond (alors qu'il est le meilleur de l'équipe, et de loin, dans ce domaine)
Il est dangereux : une passe qui devant la cage est sans danger peut être catastrophique à la bleue, avec deux ailiers adverses à l'affût du contre.
En cas de contre, il défendra mal (un attaquant aura naturellement tendance à jouer le palet, alors que c'est l'homme qui ne doit pas passer, ce qui est la première chose que l'on sait en tant qu'arrière).