Il ne reste plus qu'une place à l'offensive pour un jeune, on peut donc dire recrutement terminé :
Ducs de Dijon :
Défense :
Kai Tillanen remplacé par Henri-Corentin Buysse : un gardien qui n’est jamais parvenu à s’adapter au jeu à la française remplacé par un « vieux » routier de la Magnus. Capable du pire comme du meilleur (heureusement le plus souvent du meilleur) Buysse est un bon gardien, mais pas de ceux qui peuvent voler un match rien que par ses performances.
Joffrey Pingrit remplacé par Julian Barrier : un jeune gardien en remplace un autre, le nouveau ayant sans doute plus de potentiel que son prédécesseur.
Kyle Hardy remplacé par Emmanuel Boudreau : le premier larron de la paire d’arrières canadiens recrutés auprès de l’université de de Québec-Trois-Rivières. Il est le plus offensif des deux, et remplace en cela parfaitement Hardy, tant par le profil que le gabarit, quoique peut être un peu moins talentueux.
Rodi Short remplacé par Maxime Robichaud : le deuxième larron, qui est un défenseur complet, bon dans sa zone et sachant apporter un plus à l’attaque. Quelques réserves néanmoins : il semble un peu fragile, et surtout juste pour remplir le rôle d’arrière n°2, comme d’ailleurs Boudreau en n°1.
Andrej Mrena remplacé par par Michal Korenko : un arrière slovaque qui commence à être une valeur sûre en défense, mais pas plus.
Cédric Custosse remplacé Pierre Crinon : un jeune défenseur correct défensivement remplacé par un autre, mais avec un net gain en gabarit.
Kévin Igier remplacé par Thomas Roussel : chaque année depuis le début de l’ère Tolvanen, un arrière français disgracié dans son club vient poser ses valises en Bourgogne, en quête de rédemption. Cela a marché avec Quessandier, échoué avec Igier. De quel côté la balance va-t-elle pencher pour Roussel ?
Jacques Evrard remplacé par Arthur Montenoise : un jeune prometteur remplacé par un autre disposant d’encore plus d’habilités. Néanmoins pas encore prêt pour le grand saut, se frotter à l’élite sera déjà amplement profitable.
Perspectives de la défense : ce secteur n’était pas le point fort des Ducs, et curieusement, ils n’ont rien fait pour le renforcer, bien au contraire, ceci malgré de nombreux changements. La profondeur est toujours là, mais la qualité moins. En effet, la première paire canadienne sera sans doute moins performante que la précédente. Les autres seront elles à un niveau correct, mais sans plus. Des difficultés à prévoir donc, surtout dans le jeu de transition.
Attaque :
Janos Vas remplacé par Sébastien Gauthier : un créateur de jeu remplacé par un autre. La différence se situant au niveau du talent et de l’expérience, le Hongrois l’emportant sans conteste sur le Canadien. Il reste malgré cela un bon renfort s’il continue sur sa lancée spinalienne.
Tim Crowder remplacé par Daniel Ahsberg : un échange de buteur pour la première ligne. Il ne sera peut être pas aussi productif, mais sans doute plus constant, même s’il reste sur deux saisons décevantes.
Johan Skinnars remplacé par Johan Andersson : le travailleur du premier trio, il apporte néanmoins bien plus de garanties que son prédécesseur en offensive, surtout grâce à son expérience.
Henric Andersen remplacé par Mikael Eriksson : même genre de profil à vocation défensive, mais avec un vrai « cran » en plus, puisqu’il celui-ci frappe fort, mouille le maillot et excelle défensivement. Une belle assurance en matière de repli pour le second bloc, par contre, ne pas s’attendre à des miracles à l’offensive le concernant.
Vincent Kara remplacé par Nicolas Lacroix : un jeune pour le quota de JFL, et vu le temps de jeu du partant, cela ne fera pas de différence.
Gabriel Da Costa remplacé par un jeune : idem
Perspectives de l’attaque : une fois de plus, exit la première ligne, victime de son rendement. Cette fois, pour la remplacer toujours des joueurs de talent et au profil identique (buteur, créateur, travailleur) mais ayant un petit plus, au moins pour deux d’entre eux : ils sont plus responsables défensivement. Cette constante se retrouve dans le second bloc avec un nouveau Suédois. Autre nouveauté : plus de 4ème ligne hors de prix pour son utilité quasi-nulle sur la glace. Pour la profondeur, il ne reste donc que le vétéran Dugas, et deux jeunes pour faire le nombre.
N’empêche, le gros défaut de l’offensive dijonnaise version Tolvanen est toujours là : tous les œufs sont dans le même panier, sur la première ligne. Pourtant, ce n’est pas faute de disposer d’éléments pour constituer une seconde ligne dangereuse avec un jeune Ritz talentueux, mais non… Attention, les lignes n°2 et 3 ne sont pas mauvaises pour autant, et elles font leur boulot, et même plutôt bien, mais de là à faire la différence, c’est un pas trop grand à franchir pour elles.
Alignement possible :
Buysse – Barrier
Boudreau – Robichaud
Quessandier – Korenko
Roussel – Crinon
Mahier – Montenoise
Ahsberg – Andersson – Gauthier
Eriksson – Ritz – Mulle
Decock – Kevorkian – Vallier
Lacroix – Dugas – jeune
Perspectives de l’équipe : la petite baisse de moyens que connaît le club des Ducs se fait sentir, particulièrement sur la qualité de la défense et la profondeur en attaque. Mis à part cela, l’équipe montée est compétitive, mais curieusement la recherche de fiabilité en attaque a abouti à ce que ce problème se déplace en défense. Les Ducs devraient donc pourvoir faire une saison honorable, mais sans plus. Dommage, la mayonnaise du hockey en Bourgogne semblait prendre.
Pronostic : au mieux 6ème, au pire 9ème