De toute façon quand on commencera par arrêter l’hypocrisie avec l'asthme et les sportifs.
Me rappellerai toujours d'un collègue revenant d'une course cycliste en Afrique, m'expliquant qu'il souffre d'asthme d'effort, qui le prenait dès qu'il dépassait les 180bpm.
Et que du coup il avait droit à sa petite dose de ventoline.
Je sais pas si des sportifs de longue distance on déjà essayé ici ce que donne une course avec ou sans ventoline, mais pour l'avoir testé une fois sur un entrainement de natation, j'apelle ça un 3éme poumon artificielle.