Aïe... Ça va être très dur d’aller chercher un gardien n°2 de ce calibre !
La force de la paire grenobloise était d’avoir un très bon gardien et un bon gardien, avec, à la base, pas de hiérarchie : une doublette parfaite pour assurer toute la SR.
Les autres gros clubs préféraient, eux, un très très bon gardien et un gardien ‘banal’ : autre calcul, mais même prix et résultats équivalents.
Notre soucis à présent, si on ne trouve pas un gardien JFL de la trempe de Bonvalot, c’est d’avoir un numéro 1 qui, s’il n'est plus au niveau à un moment donné (et ça peut arriver, car il n’est « qu’un » très bon gardien (et pas très très)) n’a pas de concurrence pour le booster et pas quelqu’un d’assez fort pour le remplacer...
Merci Antoine, et à bientôt ! (Car oui, il était déjà parti puis revenu, alors pourquoi pas encore ? 😉)