C'est du Martel... il se défend et tente de redorer son blason pour retrouver un banc.
En attendant, Rouen reste Rouen. En début de saison, le staff rouennais a annoncé que ce serait une saison de transition, de reconstruction.
Les ouvriers ont plutôt bien bossé avec 4 titres sur 5 finales. Quand le rouennais est vexé de moins gagner, le réveil n'est pas très long et ça fait mal.
A Grenoble, c'est le sud: quand tu annonces une transition, c'est sur un chantier de 10 ans. On commence à construire sans les plans, puis on fait des plans, on recommence, et on se rend compte qu'on a oublié les fondations et tout s'écroule. Et on apprendre à savourer un titre majeur sur plusieurs années. 2009, 7 ans, c'est pas si loin que ça sur l'échelle de Basile ou d'Angers.
Nos grenoblois réussissent ailleurs, c'est la seule satisfaction. Yorick Treille a dû sourire et penser au staff grenoblois avec son trophée de meilleur joueur, lui qui n'était plus assez bon pour les BDLs.